
La Promesse de Solveig
Stockholm, 1967.
Solveig LejongĂ„rd termine ses Ă©tudes de mĂ©decine vĂ©tĂ©rinaire et sâapprĂȘte Ă Ă©pouser lâhomme quâelle aime lorsquâun terrible accident vient briser tous ses rĂȘves. Câest Ă Löwenhof, auprĂšs de sa mĂšre Mathilda et de sa grand-mĂšre Agneta, quâelle trouve refuge pour surmonter sa douleur.
HĂ©las, le haras familial est au bord de la faillite. Les annĂ©es 1960 ont apportĂ© leur lot de vĂ©hicules motorisĂ©s, et les chevaux sont des vestiges de lâancien temps. La vente du domaine semble ĂȘtre la seule issue, mais Solveig a promis Ă Agneta de ne jamais se sĂ©parer de ces terres chargĂ©es de souvenirs.
Pour redonner Ă la propriĂ©tĂ© sa splendeur dâantan et sauver Löwenhof, Solveig devra bousculer des codes ancestraux et se lancer dans la grande aventure de la modernitĂ©.
Une saga fascinante qui met en lumiÚre une héroïne déterminée à enfreindre les rÚgles de son époque.
« Corina Bomann est la réponse allemande à Lucinda Riley. »
De Telegraaf
Informations sur le produit
Informations sur le produit
Livraison et retours
Livraison et retours
Description
Stockholm, 1967.
Solveig LejongĂ„rd termine ses Ă©tudes de mĂ©decine vĂ©tĂ©rinaire et sâapprĂȘte Ă Ă©pouser lâhomme quâelle aime lorsquâun terrible accident vient briser tous ses rĂȘves. Câest Ă Löwenhof, auprĂšs de sa mĂšre Mathilda et de sa grand-mĂšre Agneta, quâelle trouve refuge pour surmonter sa douleur.
HĂ©las, le haras familial est au bord de la faillite. Les annĂ©es 1960 ont apportĂ© leur lot de vĂ©hicules motorisĂ©s, et les chevaux sont des vestiges de lâancien temps. La vente du domaine semble ĂȘtre la seule issue, mais Solveig a promis Ă Agneta de ne jamais se sĂ©parer de ces terres chargĂ©es de souvenirs.
Pour redonner Ă la propriĂ©tĂ© sa splendeur dâantan et sauver Löwenhof, Solveig devra bousculer des codes ancestraux et se lancer dans la grande aventure de la modernitĂ©.
Une saga fascinante qui met en lumiÚre une héroïne déterminée à enfreindre les rÚgles de son époque.
« Corina Bomann est la réponse allemande à Lucinda Riley. »
De Telegraaf









